Juin 2003

 

Chers et fidèles sympathisants de C-FAM,

 

            Vous comptez parmi les plus anciens et les plus fidèles amis de C-FAM, c’est pourquoi je suis profondément désolé d’avoir à vous écrire cette lettre. Mais je n’ai pas le choix car nous faisons face à une urgence – une crise d’une urgence extrême !

 

            Et ce qui me rend la chose encore plus pénible c’est que, comme vous le savez, C-FAM a été créé au Canada grâce aux efforts et aux dons sacrificiels de Canadiens catholiques tels que vous.

 

            En fait, C-FAM est canadien jusqu’à la racine !

 

            Mais j’ai maintenant le triste devoir de vous communiquer une mauvaise nouvelle concernant une des principales organisations pro-vie mondiales – une organisation qui doit son existence à des défenseurs de l’enfant à naître tels que vous au Canada.

 

            Je n’irai pas par quatre chemins : voici la crise à laquelle C-FAM doit faire face...

 

Disons les choses encore plus crûment : Dieu seul sait

combien de bébés seront menacés de mort si C-FAM

se voit contraint de réduire, ou même d’interrompre complètement,

certains de ses plus importants programmes !

 

            Je vais vous dire dans une minute quels sont les programmes les plus menacés, mais permettez-moi d’abord de vous expliquer comment et pourquoi cette urgence financière – cette crise – frappe durement, très durement C-FAM.

 

            Dans ma dernière lettre, je vous expliquais que des militants homosexuels avaient lancé une campagne soudaine et toute nouvelle pour faire expulser l’Église catholique des Nations unies – une attaque massive et totalement inattendue contre l’Église.

 

            Ces militants homosexuels veulent chasser l’Église hors des Nations unies parce que l’Église constitue un obstacle majeur et permanent à leurs machinations radicales et immorales telles que l’intensification de l’avortement, de la stérilisation, de la légalisation du « mariage » homosexuel, de l’enseignement d’une éducation sexuelle obscène aux jeunes enfants, et de bien d’autres projets tout simplement immoraux !

 

            Comme je vous le disais, ce nouvel assaut contre l’Église a été lancé sans aucun avertissement, de sorte que les coûts entraînés pour défendre l’Église contre cette nouvelle attaque n’ont pas été prévus dans le budget de C-FAM.

 

            Je sais que vous pensez vous aussi que nous ne devons jamais rester les bras croisés lorsque notre Sainte Mère l’Église est attaquée, surtout lors d’une attaque de cette importance !  Mais cette fois, défendre l’Église peut obliger

C-FAM à réduire d’autres programmes essentiels.

 

            En fait, nous nous trouverons dans l’obligation de réduire deux programmes cruciaux pour défrayer les coûts de la défense de l’Église contre cette nouvelle attaque.

 

            – Le premier de ces programmes gravement menacés est le combat mené par C-FAM contre les avorteurs qui luttent furieusement pour rétablir le financement, par les États-Unis, du Fonds des Nations unies pour la Population, une organisation pro-avortement violemment anticatholique. C-FAM est parvenu l’année dernière à faire baisser de 34 millions de dollars le budget des avorteurs onusiens – et ils voudraient récupérer cette somme pour tuer plus de bébés !

 

            Comme vous le savez, le gouvernement du Canada donne déjà des millions de dollars aux tueurs du Fonds des Nations unies pour la Population – et il n’y a pas grand-chose que nous puissions faire contre cela pour le moment.

 

            Mais nous pouvons faire beaucoup pour empêcher que l’argent des États-Unis ne revienne alimenter les tueurs du Fonds des Nations unies pour la Population – C-FAM peut y contribuer et il doit le faire ! (C-FAM travaille déjà en collaboration avec d’autres pays pro-vie – particulièrement des pays de l’Union européenne – pour que cessent les subventions gouvernementales à cette agence onusienne profondément malfaisante.)

 

            – D’autre part, le budget des « livres blancs » de C-FAM est menacé de coupures importantes. Ces « livres blancs », comme vous le savez, dénoncent les organisations pro-avortement comme « Catholiques » pour le Libre Choix, le Fonds des Nations unies pour la Population, l’UNICEF, et bien d’autres.

 

            Les leaders politiques, journalistes et éducateurs pro-vie comptent sur les « livres blancs » de C-FAM pour leur recherche sur les groupes favorables à l’avortement – une recherche vitale qui n’est disponible nulle part ailleurs !

 

            Vous qui êtes du nombre des principaux sympathisants de C-FAM, je sais que vous comprenez quelle tragédie ce serait si nous devions réduire un seul de ces programmes de C-FAM !

 

En fait, au lieu d’une réduction, C-FAM devrait plutôt

aller de l’avant et prévoir une expansion de ces

programmes pour la sauvegarde des bébés à naître !

 

            Il y a donc deux choses essentielles que vous pouvez faire dès maintenant pour aider C-FAM à traverser cette crise et à continuer à sauver des bébés...

 

1)      Prier chaque jour le Seigneur de nous guider à travers cette crise. Chaque jour !

2)      Trouver le moyen de faire immédiatement un don sacrificiel qui permettra à C-FAM de poursuivre les programmes d’une importance capitale dont je vous ai parlé.

 

            Contrairement aux groupes pro-avortement bien financés par de riches fondations et de grosses compagnies,

C-FAM fonctionne avec le minimum. Pas de bureaux luxueux – nous n’avons même pas de bureaux avec fenêtres ! Nous tirons le maximum de chaque dollar des dons sacrificiels que vous nous faites. Pas de dépenses dans lesquelles nous puissions couper...

 

            ... C’est pourquoi nous avons un besoin urgent de dons de 5.000 $, 2.500 $, 1.000 $, 500 $ et 250 $.

 

            Et il nous faut de façon tout aussi urgente des dons de 100 $, 50 $, 35 $ ou de tout autre montant.

 

            Il y a deux choses extrêmement importantes dont il faut se souvenir dans nos efforts pour survivre à cette urgence financière...

 

·         Dans cette crise financière, aucun don ne peut être trop grand, aucun ne peut être trop petit. Quel que soit le montant que vous enverrez, nous en avons besoin – et c’est maintenant que nous en avons besoin !

 

·         Si cette urgence financière nous oblige à couper ne serait-ce que dans un seul des programmes cruciaux de      C-FAM, cela peut signifier la mort de bébés à naître ! C’est aussi simple que cela !

 

            Aussi veuillez dès maintenant sortir votre carnet de chèques – ou votre carte de crédit – et nous expédier dès AUJOURD’HUI un don d’urgence dont nous avons désespérément besoin, qu’il soit de 5.000 $, 2.500 $, 1.000 $,

500 $, 250 $, 100 $, 50 $,  35 $ ou de tout autre montant.

 

            Mes chers amis, C-FAM – et les bébés que nous devons sauver – comptent plus que jamais sur vous !

 

                                                                       Votre dévoué pour le succès continu de C-FAM dans son

                                                                       œuvre en faveur des bébés à naître, spécialement

                                                                       en ce temps de crise,

 

 

 

                                                                       Austin Ruse, Président

 

P.S.  C-FAM – qui a été fondé par des pro-vie canadiens – est le seul groupe de pression pro-vie actif à temps plein aux Nations unies. Si donc nous permettons à cette crise de ralentir notre action en faveur des bébés à naître, qui prendra notre place à l’O.N.U. ?

 

Je vous en prie, donnez-nous de vos nouvelles en nous faisant parvenir le don sacrificiel le plus important qu’il vous est possible de faire actuellement !

 

P.P.S.  En décidant du montant que vous voulez nous envoyer, rappelez-vous aussi ce message d’un des représentants du Vatican à l’O.N.U. :

 

            « C-FAM est l’organisation (pro-vie) la plus importante et la plus efficace aux Nations unies »

                                                                       - Un représentant du Vatican à l’O.N.U.

 

––––-

 

BULLETIN EXTRÊMEMENT URGENT

 

           

            Je venais de terminer cette lettre lorsque j’ai appris que le Comité sur les relations internationales de la Chambre des Représentants américaine a voté en faveur du rétablissement du financement des avorteurs du Fonds des Nations unies pour la Population par les États-Unis !

 

            Chose plus grave encore, le Parlement européen vient d’annoncer l’ouverture d’un bureau dont le seul et unique objectif sera de combattre C-FAM et les autres groupes pro-vie qui cherchent continuellement à priver le Fonds des Nations unies pour la Population des subventions des gouvernements américains et européens !

 

Oui, les partisans de l’avortement

au Parlement européen ont bien cité C-FAM par son nom !

 

            Si C-FAM ne parvient pas à stopper de façon permanente le versement de ces sommes d’argent en provenance des États-Unis et des pays européens au Fonds des Nations unies pour la Population, les tueurs de cette agence onusienne pourront bientôt mettre leurs mains sales sur encore plus d’argent pour tuer des bébés avant leur naissance !

 

            Bien que vous ne soyez pas citoyens des États-Unis ou des pays européens et que vous ne votiez pas dans ces pays, vous pouvez quand même aider à combattre cette nouvelle menace à la vie des bébés à naître – par votre soutien financier renouvelé à C-FAM !

 

            Je vous en prie – aidez C-FAM à réunir les fonds nécessaires pour combattre cette soudaine et horrible tournure des événements ! Soyez aussi généreux que possible !

 

 



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